Alex baigne dans la musique depuis sa plus tendre enfance. À 3 ans, elle reprenait facilement les airs que sa mère répétait avec sa chorale. Elle débute dès lors des leçons de chant. L’année suivante, son professeur propose de lui inculquer des notions de piano.

À l’âge de 5 ans, on décide de soumettre sa candidature à l’émission « L’école du music-hall », animée par Fanfan Dédé les dimanches soir sur les ondes de Télé-Métropole. Elle y interprète « C’est beau, c’est bon, c’est chaud ». Dédé lui demande si elle peut en chanter une autre. Alex ne fait ni une, ni deux et entame sans hésiter « La boîte à chansons ». Malgré son jeune âge, elle a la piqûre ! Elle retournera sur le plateau à quelques reprises.

Un parcours jalonné de participations à divers concours (Mlle Personnalité des Clubs Optimistes du Québec et de l’est ontarien, où elle rafle tous les prix/Granby/Ma Première Place des Arts).

1985, des connaissances demandent à Alex d’enseigner la musique à leurs enfants. Elle plonge et ne cessera jamais de transmettre ce merveilleux art. « J’ai des élèves de tous âges et de tous niveaux. Je suis impressionnée par les enfants…ils apprennent en un rien de temps et me font un bien fou ! »

1991, coup de foudre professionnel avec le multi-instrumentiste Guy St-Onge sur le plateau de l’émission Ad Lib. Suite à cette rencontre, Alex ira enregistrer à plusieurs reprises au Studio Référence, que ce soit pour des démos ou pour ses propres CD « Alex vous fait son cinéma » et « All of Me ». Elle dira de Guy qu’il « est un musicien exceptionnel, humain, doté d’un humour intelligent. » « J’aime lorsqu’on enregistre simultanément, il me donne des ailes » !

C’est en 1995 qu’Alex a l’idée de rendre hommage à un grand du Québec, M. Jean-Pierre Ferland. À ses débuts, le show sera présenté moult fois autant au P’tit Bar de la rue St-Denis qu’à la Butte St-Jacques du Vieux-Montréal pour l’être par la suite un peu partout, dont au Café de la Gare à St-Sauveur ainsi qu’à la Maison de la Culture d’Anjou. « Si les gens viennent pour moi, ils me disent que je leur fais découvrir ou « redécouvrir » Ferland. Mais s’ils se déplacent parce qu’ils aiment et connaissent déjà l’œuvre de M. Ferland, alors c’est l’interprète qui leur est révélée. À l’inverse du protocole classique, le CD « Ferland par la bouche d’une femme » sortira 20 ans après le spectacle du même nom, chose rare dans le milieu.

1996, Alex est recrutée par la compagnie des Télégrammes Chantés de Montréal. Elle y voit une opportunité de gagner sa vie avec sa voix. « Je n’ai que quelques minutes pour livrer la marchandise, et ce, a capella. J’en ai vu de toutes les couleurs » dira-t-elle de cette merveilleuse expérience !

2002, une autre rencontre marquante, celle de l’excellent pianiste Jean-François Groulx (Alex vous fait son cinéma). La chimie s’installe et il y aura collaboration sur divers projets. Même si Alex a complété son baccalauréat en chant jazz à l’Université de Montréal, c’est Jean-François qui lui donne véritablement le goût pour ce genre musical. C’est à ce moment-là qu’Alex, tout en continuant de présenter périodiquement le spectacle « Ferland par la bouche d’une femme », chante les plus beaux standards lors de contrats corporatifs ou privés, ou pour des cocktails de mariages et autres soirées thématiques de « Scotch & jazz » !

Lors d’une prestation de son spectacle fétiche, en mars 2012, Alex est non seulement littéralement portée par un public attentif qui lui réserve un accueil chaleureux, mais est aussi particulièrement inspirée parce qu’elle sait qu’elle porte en elle un petit bout de chou qui verra le jour en septembre.

2014, moment charnière : le lancement du CD « Ferland par la bouche d’une femme » durant lequel Jean-Pierre Ferland fera une apparition via FaceTime où il dira à Alex « Je suis honoré que tu interprètes mes chansons ! Tu chantes bien et tu as de belles chansons ! » plaisantera-t-il.

Une nouvelle tournée du spectacle « Ferland par la bouche d’une femme » est prévue pour l’automne 2015 et l’hiver 2016.